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Six médailles pour les français

[Equipe de France]  - le 22/05/2006

[Equipe de France] Interview Benjamin et Romain Bonanud :
"C’est bien nous conservons notre titre de vice-champions du monde ISAF. Mais en réalité c’est mieux car nous y avons fait preuve d’une toute autre expérience et cela a été une belle régate indécise jusqu’au bout. Ces Medal races constitiuent une bonne formule avec du monde sur les rives. On a presque l’impression de régater dans une arêne et devant des tribunes. C’était l’un de nos objectifs de la saison même si cela n’a pas tout à fait la même saveur qu’un championnat du monde de classe. Nous commençons à engranger des podiums régulièrement mais il ne faut pas se griser et penser que c’est arrivé à deux ans des JO"

Félix Pruvot :
"Je suis parti ce matin avec l’envie de gagner et cela s’est joué à rien. Dans ce championnat j’ai alterné des bons trucs et des moins bons avec trop de manches dans les quinze. Hier j’ai loupé le côche avec trois mauvaises manches. La progression de Thomas permet une bonne émulation car nous avons chacun nos conditions préférées. C’est bien que le Laser français en soit là. Il y a 4 ans à Marseille, j’avais terminé 20ème et au championnat du monde 2005 de classe 13ème. Cela progresse..."

Thomas Le Breton :
"Je fais un nouveau podium un an après les Jeux Mondiaux mais celui là à une toute autre saveur car sportivement je trouve qu’il n’y a rien de mieux qu’un Mondial où tous les meilleurs sont là alors que ce n’est pas le cas aux JO par exemple (un représentant par nation, ndr). Depuis six mois je prend le départ en me disant que je peux gagner. Techniquement et tactiquement je sais que je n’ai rien à envier aux meilleurs, c’est dans la tête que cela se passe... Et avec le travail que nous effectuons c’est normal que cela paye un jour. Maintenant que j’approche du sommet et qu’il ne me reste que peu de rangs à gagner j’ai encore gagné en volonté. C’est bien car il y a quelques temps j’hésitais à passer en Finn et là je ne me pose plus de questions. Il faut juste que je gagne encore en polyvalence".

Ingrid Petitjean et Nadège Douroux :
"C’est un bon résultat pour le match France-Australie (elles ignoraient alors bien sûr le résultat final). C’était notre premier objectif de performance de la saison et il est atteint. C’est un titre mondial particulier mais intéressant car comme nous ne naviguons pas sur nos bateaux tout le monde est à armes complètement égales. La particularité des Medals Race c’est de savoir s’adapter rapidement".

Yann Guichard :
"Nous avons bien fait de venir ici. Tout d’abord parce que j’ai besoin de naviguer et que les meilleurs tornadistes étaient là. Ensuite parce que cela s’est bien passé avec Laurent (Guillemette). Dommage que nous ayons eu une journée sans jeudi car sinon je pense que nous pouvions accrocher le podium. Le format clef en main avec bateau identique fourni par l’organisation c’est pas mal non plus".

Xavier Revil :
"C’est sûr que de perdre le podium sur une manche où le vent bascule à 45° dès le départ c’est dur. Nous sommes partis avec peu de vent et c’est monté régulièrement au cours des trente minutes du parcours. C’est la voile spectacle mais il faut s’y adapter. Au final notre 5ème place est plutôt bien, vu que nous n’avions jamais navigué sur ce support. Cette Medal Race c’était un peu la roulette russe mais nous n’avons peut-être pas non plus pris un très bon départ. Notre prochain objectif : les championnats d’Europe fin juillet".

Sophie de Turckheim :
"Comme depuis le début de la saison dans les Medals Race , l’américaine ne m’a pas lâché une seconde. Il va falloir travailler ce format encore plus à l’entraînement. Je suis déçue mais si je regarde l’ensemble du championnat j’ai de quoi être satisfaite après une difficile entame"

Julien Bontemps :
"J’ai mal régaté dans cette dernière manche sans trop savoir si je devais faire ma course ou bien les suivre... Je n’ai pas régaté comme je l’ai fait toute la semaine. Ce n’était pas lié au stress. Il y a eu certes des rotations mais j’ai aussi commis des erreurs. Si j’enlève cette fausse note, ce championnat m’a montré que j’étais dans le coup, que j’avais retrouvé la vitesse dans le petit temps et au planning".

Pauline Thévenot :
"C’est vraiment dur à digérer. Au début nous avions trois adversaires à marquer. Avant le départ l’une est OCS et les Allemandes, alors 4ème, sont encore sous spi en train de descendre vers la ligne quand nous nous sommes déjà parties. On se dit que vu l’avance nous n’avons plus qu’un adversaire à surveiller. Seulement les Allemandes partent seules à droite et le vent change tellement qu’elles se retrouvent seules en tête et dès lors creusent leur avance alors qu’avec toutes les autres nous régatons dans 4 noeuds de vent. A ce moment là nous ne sommes pas encore inquietes car même 3ème de la manche et elles premières nous avons de l’avance au classement. Seulement nous coupons la ligne 5 minutes et 7 secondes après elles. 7 secondes de trop pour être dans les délais ! On se consolent avec le titre de vice-championnes du monde mais nous n’avons pas eu de chances".

 

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