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Ô Laser Bleu !

[Equipe de France]  - le 01/07/2005

[Equipe de France]

A deux régates de la fin - une demain, une samedi - les français sont en pôle position pour trois médailles d'or sur cinq possibles. Méfiance cependant car les jeux ne sont faits dans aucune des séries. Preuve supplémentaire de l'âpreté des régates de ces XVème Jeux Méditerranéens.

La palme du jour revient incontestablement à nos Laséristes. La première manche avait donné le ton avec, chez les hommes, un doublé aisé de Thomas Lebreton et Jérémy Steyaert et chez les femmes la victoire de Sophie de Turckheim et la 3ème place de Solenne Brain.
Dans la deuxième manche, disputée dans un vent thermique de 15/20 noeuds mais une mer moins dure qu'hier, si Sophie faisait aussi bien démontrant ainsi son emprise grandissante sur la flotte. Thomas se contentait lui d'une bonne 4ème place.
Mais tous deux peuvent être satisfaits : l'antiboise a désormais deux points d'avance sur l'italienne Larissa Nevierov et si Thomas Lebreton compte encore 7 points de retard sur Vasilij Zbogar il a relégué le 3ème, l'italien Diego Negri, à 5 points.
Les deux autres français gagnent également une place : Solenne Brain, 4ème, peut encore espérer le podium dont elle n'est séparée que de 3 points tandis que Jérémy Steyaert est 11ème.

Progression française également en Mistral avec l'accession à la 1ère place de notre champion du monde Nicolas Huguet dont la régularité - une fois 2ème, deux fois 3ème malgré un souci de dérive et une chute au départ de la 3ème manche - paye. Il possède 2 points d'avance sur l'espagnol Francisco Manchon. Mais en planche, le grand vainqueur du jour est le chypriote Andreas Cariolou, 2ème du dernier mondial, qui a fait un sans faute en remportant les trois manches. Ajoutées à une manche gagnée hier, ces trois premières places lui permettent de « sortir » provisoirement Julien Bontemps du podium.
Enfin la journée a été plus difficile pour les 470. Dans un « jour sans », comme l'a défini lui-même Benjamin Bonnaud, les deux français ont perdu 14 des 17 points d'avance qu'ils possédaient hier sur les slovènes Tomaz Copi et Davor Glavina. Premier et 3ème aujourd'hui, ces anciens vices champions du monde et champions d'Europe sont donc désormais 2ème à 3 points seulement des frères Bonnaud. La partie sera d'autant plus difficile que les Sablais devront également surveiller les italiens Gabrio Zandona et Francesco Dellatorre 3ème à 4 points. En remportant une manche Pierre Leboucher et Vincent Garos gagnent une place - ils sont 4ème - et se laissent ainsi un espoir de podium dont 6 points les séparent.
Chez les filles, Camille Lecointre et Gwendolyn Lemaitre restent 2ème mais ont perdu du terrain sur les Espagnoles Natalia Via Dufresne et Laia Tutzo qui comptent désormais 4 points d'avance contre un seul hier. Ingrid Petitjean et Nadège Douroux ont, eu, du annoncer leur forfait ce matin pour cause de lumbago persistant de Nadège.

Nicolas Huguet :
« J'ai eu un problème de dérive que je n'arrivais pas à ajuster. Ce n'est pas évident de naviguer en si petite flotte car tout le monde a de la vitesse ce qui fait que potentiellement chacun des concurrent est dangereux. Il y a moins d'espace en flotte. Il ne faut pas courir le risque d'aller régater dans son coin. C'est sur qu'en cas de changement de format pour les JO, c'est une expérience intéressante (il est question qu'aux JO les finales de voile se disputent désormais entre peu de concurrents soit les meilleurs classés à l'issue de régates de flotte, ndr). »

Benjamin Bonnaud :
« C'est un jour sans comme cela arrive. Ce n'est pas un drame. Nous avons fait des mauvais choix tactiques et techniques. Cela fait un mois que nous sommes partis et que nous régatons. Il y a peut-être un phénomène de lassitude, d'envie amoindrie de naviguer. Si l'on ajoute que nous avions 11 points d'avance ce matin cela peut expliquer notre relâchement. Nous n'avons peut-être pas eu l'investissement physique nécessaire aujourd'hui pour une régate de ce niveau. Mais je me dis que maintenant que c'est davantage serré nous allons peut-être retrouver nos repères (rire). Il reste une manche par jour à disputer et c'est peut-être mieux pour nous car c'est plus facile de se concentrer. Demain nous ferons du mieux possible et on verra. »

Jérémie Steyaert :
« Bien sûr ma 3ème place hier et celle de 2 aujourd'hui démontrent un progrès mais franchement vu la régate que je fais dans l'ensemble je n'ai pas le droit de me réjouir. Comme c'est raté pour un podium, j'essaie de naviguer propre mais je ne suis pas dans une phase de réussite. Je paye peut-être aussi mon inexpérience à naviguer en flotte aussi réduite ».

 

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