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Espace Secrétariat Général

Grande figure des Glénans, Jean-Louis Goldschmid nous a quittés - [08/03/2019]

 

L’un des fondateurs du Centre Nautique des Glénans, Jean-Louis Goldschmid, s’est éteint dimanche dernier, à l’âge de 88 ans. « Goldo » aura consacré plus de la moitié de sa vie à transmettre sa passion et à vulgariser la plaisance pour ouvrir les portes de la voile au plus grand nombre. La Fédération Française de Voile s’associe au chagrin de sa famille.

Fils de médecin et ingénieur de formation, Jean-Louis Goldschmid avait quitté sa Suisse natale pour effectuer son premier stage au Centre Nautique des Glénans en 1951.  De 1953, année où Philippe Viannay (fondateur du CNG avec son épouse Hélène) lui propose de rejoindre l’aventure, jusqu’en 1991, quand il ira gouter une retraite bien méritée, Jean-Louis Goldschmid aura marqué de son empreinte les Glénans.

C’était une sorte de guide, comme l’est depuis 1947 le CNG pour la navigation. Il aura transmis pendant près de 40 ans sa passion et son expertise à des générations de passionnés. Jean-Louis Goldschmid était également le père de la fameuse bande rouge qui barre les voiles des bateaux des Glénans. « Parfois, un bateau perdait le reste de la flottille. Je demandais au skipper comment il avait fait pour perdre les autres et c’était toujours la même réponse : Je ne comprends pas, je suivais la voile blanche ! ». Le reste a été simple : « On va mettre une bande rouge pour servir de guide », expliquait-il au Télégramme l’année dernière.

« Avec le départ de Jean-Louis Goldschmid, c’est une partie importante de l’histoire des Glénans qui s’en va rejoindre les étoiles, a réagi Sylvestre Louis, le président de l’association. Les valeurs et l’engagement humaniste portés tout au long de sa vie resteront dans le cœur des « Glénanais ». Au travers de nombreuses histoires qui seront encore racontées à terre, en mer et à bord des bateaux à la bande rouge, nous ferons perdurer cet esprit de débrouillardise et d’innovation qui a rendu cette association si singulière. »


#LeSportCompte - [08/09/2018]

 

Quelques jours après le congrès du CNOSF, qui a réuni 82 fédérations dont 34 olympiques (sur 36) et 65 CROS et CDOS, participation illustrative de la mobilisation et des enjeux actuels, le CNOSF a tenu, mardi 4 septembre 2018, une conférence de presse consacrée à la question du financement du sport français.

En présence de nombreux présidents de fédérations et de Parlementaires, au nombre desquels, Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports à l'origine notamment de la taxe éponyme qui permet l'expression de la solidarité entre sports amateur et professionnel, Denis Masseglia a affirmé que « Le sport peut et doit se financer».

Estimant que « le financement est illustratif de l’importance d’un secteur d’activité dans l’économie de la nation, mais aussi du reflet de la considération qu’on lui porte », le président du CNOSF a d'abord introduit une étude commandée au Centre de droit et d'économie du sport de Limoges intitulée « les effets du mouvement sportif sur la société française et son économie ». Au regard du poids du mouvement sportif amateur et du sport professionnel, ainsi que de la consommation des licenciés, l'étude estime que le mouvement sportif français pèse 11,69 milliards d'euros, hors valorisation de la ressource humaine bénévole, appréciée dans une fourchette située entre 5 et 10 milliards d'euros.

Avec les droits télévision, les retombées des événements sportifs, les salaires athlètes, les paris sportifs et une pratique qui « explose tous azimuts » pour Denis Masseglia, force est de constater que « l’économie du sport a changé au même titre que la société a évolué ». Et pourtant, le manque de retour sur investissement interroge et inquiète : « La base sportive, clubs et bénévoles, doivent-ils être les oubliés de cette croissance ? Non, bien sûr, parce que sans eux, pas de champions, pas d’équipe de France mais aussi pas de lien social ou d’éducation par le sport. ».

Le Sport Compte

Le président du CNOSF l'affirme, au vu des évolutions récentes : « ce qui n’était pas possible il y a quelques années l’est aujourd’hui : le sport peut et doit financer le sport (...) la base sportive a besoin de reconnaissance et de considération à un moment où elle est en plein désarroi alors que le Sport ne s’est jamais aussi bien porté [et] de moyens pour continuer sa mission, celle de former des Hommes, des Femmes et des Citoyens, celle de permettre à chacun de s’épanouir à tous les âges de la vie ».

En ce sens, Denis Masseglia s'est fait l'écho des préoccupations de l'ensemble des acteurs de terrain du sport en France en demandant à ce que les taxes affectées au sport soient déplafonnées. Les 385 millions d'euros que cela représenterait en 2018 permettraient, dans le cadre de la nouvelle gouvernance partagée du sport, qui fait désormais consensus entre les parties prenantes (État, collectivités territoriales, mouvement sportif et monde économique), d'assurer aux clubs et à ses dirigeants, les moyens de leurs actions, au bénéfice de tous.

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