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51e Solitaire du Figaro : 35 skippers prêts à bondir de la Baie de Saint-Brieuc

[Habitable]  - le 29/08/2020

[Habitable]

Les 35 solitaires au ponton à Saint-Quay-Portrieux, le village ouvert au public depuis jeudi matin et inauguré officiellement à 18h, des consignes sanitaires très claires : tout est prêt pour permettre à la 51e édition de La Solitaire du Figaro de s'élancer dans des conditions idéales dimanche de la Baie de Saint-Brieuc. D'ici là, les marins vont peaufiner leur préparation, avec l'ambition, particulièrement pour les « régionaux » de l'étape, de briller d'entrée.

En s'amarrant les uns après les autres depuis le début de la semaine aux deux pontons mis à leur disposition dans le port d'Armor de Saint-Quay-Portrieux, les 35 solitaires inscrits à la 51e édition de La Solitaire du Figaro ont ressenti un réel plaisir, heureux de retrouver - ou de découvrir pour les 8 bizuths qui se disputeront le Classement Bénéteau des Bizuths - Trophée Eric Ingouf - une course qui, comme toutes les épreuves sportives, est longtemps restée incertaine en raison du contexte sanitaire.
« Le double fait que l'organisateur ait annoncé le maintien de La Solitaire en juin et qu'il y ait un départ et une arrivée à Saint-Quay, où mes parents habitent, m'a finalement poussé à m'inscrire alors qu'à l'origine, je ne comptais pas participer », commente ainsi dans un grand sourire (masqué) Frédéric Duthil (Technique Voile-Cabinet Bourhis Generali), l'un des trois marins originaires de la Baie de Saint-Brieuc, avec Yann Eliès (Quéguiner Matériaux-Leucémie Espoir) et Anthony Marchand (Groupe Royer-Secours Populaire).

La pandémie de Covid-19 n'aura donc pas eu raison de La Solitaire du Figaro, son organisateur, OC Sport Pen Duick, ne peut que s'en réjouir, comme le confirme Hervé Favre, le Président : « Depuis le début du confinement, nous vivions au rythme des annulations de courses, alors que, ce qui nous anime, c'est d'en organiser. Etre là aujourd'hui, à Saint-Quay-Portrieux, avec le village qui s'ouvre et les 35 bateaux aux pontons, c'est vraiment un grand succès. Nous avons persisté, grâce au soutien de toutes les collectivités qui nous reçoivent et ont accepté les mesures sanitaires pas forcément évidentes pour accueillir du public. »Les représentants de ces collectivités, qui ont officiellement inauguré jeudi à 18h le village de la Baie de Saint-Brieuc, se montrent aux aussi très satisfaits d'avoir pu maintenir cette 51e Solitaire : « Il était essentiel d'impulser une dynamique pour soutenir notre économie tant sur le plan touristique que pour le secteur du nautisme », confirme Ronan Kerdraon, président de Saint-Brieuc Armor Agglomération, tandis que le maire de Saint-Quay-Portrieux, Thierry Simelière, ajoute : « Après une étape en 2018 au port du Légué, Saint-Quay-Portrieux accueille à son tour La Solitaire du Figaro qui y trouve un écrin à la mesure de son importance. »

Un écrin que le public peut arpenter depuis jeudi matin, dans le respect de consignes sanitaires, destinées à lui permettre de s'immerger dans l'ambiance de La Solitaire du Figaro en toute sécurité : port du masque obligatoire à l'extérieur et dans les espaces clos, ainsi que sur tout le périmètre du port, gel hydro-alcoolique disponible sur tous les espaces, sens de circulation dans le village avec des entrées et sorties bien identifiées. « C'était un sacré défi d'organiser cette Solitaire, nous avons eu la volonté farouche de garder le côté populaire de la course avec ce village qui permet aux visiteurs de venir au contact des marins et des bateaux », explique Alex Picot, chef de projet chez OC Sport Pen Duick.

Le décor planté, les acteurs de cette Solitaire, qui par l'engagement qu'elle demande et la qualité de son plateau, reste une référence incontournable de la course au large, ont désormais moins de trois jours pour peaufiner les derniers détails sur leur monotype de 9,75 mètres, et notamment pour se pencher sur la météo de la première longue étape de 642 milles qui s'élancera dimanche à 13h. Une étape sur laquelle les locaux auront forcément à cœur de bien faire, comme le confirme Anthony Marchand, vainqueur ici-même en 2018 : « Le fait de revenir ici me rappelle effectivement ma première victoire d'étape sur le circuit Figaro Bénéteau il y a deux ans. Depuis, j'en ai remporté deux autres, j'aimerais bien en gagner une quatrième, donc forcément, j'ai un peu plus la pression que si c'était un départ de Dunkerque ou d'ailleurs ».

 

Par : Rivacom


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