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Sébastien Simon : de l'Optimist au Vendée Globe !

[FFVoile]  - le 12/02/2018

[FFVoile]

La semaine dernière, Sébastien Simon a annoncé le lancement d'un nouveau projet IMOCA en vue du Vendée Globe 2020. Ce jeune sportif issu des filières de formation de la Fédération Française de Voile est en train de vivre un rêve. Après cinq années de Figaro Bénéteau 2 aux côtés du Crédit Mutuel de Bretagne et de la Région Bretagne, le jeune Sablais Sébastien Simon prendra la barre, à l'issue de la saison 2018, d'un tout nouvel IMOCA 60, "Arkéa Paprec », avec pour objectif le Vendée Globe. 

Nous l'avons rencontré afin qu'il nous parle de son projet et qu'il nous raconte comment il est passé de membre du Dispositif France Jeunes Inshore et Course au Large à skipper IMOCA.

Jeune, et comme de nombreux passionnés de voile l'été, Sébastien Simon faisait de la croisière avec son père entre Brest et Arcachon. Puis, à l'âge de 12 ans, il y a eu un grand rassemblement d'Optimist à l'occasion du National Optimist. "Ca m'a vraiment donné envie de faire de la compétition. Je me suis donc inscrit en compétition sur Optimist et en ai fait jusqu'à mes 15 ans ». Après de nombreuses régates de ligue, inter-ligues, l'actuel Figariste s'est mis logiquement au 420 et a participé aux championnats d'Europe et Monde, enregistrant une 3ème place mondiale en 2013 avec Pierre Rhimbault, qui deviendra plus tard son équipier au sein de l'écurie Bretagne - CMB.

 

Puis, comme dans de nombreuses pratiques sportives orientées vers le haut niveau, est arrivé l'âge d'un choix crucial : la poursuite de la compétition peut-être au détriment de ses études ou effectuer ces dernières à 100%. « A ce moment-là, j'ai choisi de me consacrer entièrement à mes études. Je me suis donc inscrit en école d'ingénieur à l'ENSCBP de Bordeaux et ai mis de côté la compétition car pour poursuivre en olympisme, il fallait être très bien accompagné. J'ai quand même réussi à trouver le temps de participer à quelques régates d'habitable, qui ne demandaient pas forcément une préparation importante. J'ai donc participé au Spi Ouest-France, au Tour de France à la Voile et à des championnats universitaires. J'ai pu rencontrer beaucoup de monde. Ce moment de ma vie, durant lequel j'ai réussi à concilier ma passion et mes études, a été très enrichissant. J'ai aussi réussi à participer à des championnats de France Espoirs Habitable où j'ai terminé à des places de 2 et 3 ». 

Après cette découverte de l'habitable en compétition et en suivant les exploits de Erwan Tabarly, Thierry Chabagny ou encore Armel Le Cléac'h, la course au large lui trottait dans la tête. « La course au large restait pour moi dans le domaine de l'imaginaire. Je gardais les pieds sur terre et poursuivis mon métier d'ingénieur ».

En 2013, alors qu'il cumule déjà près de 140 résultats en compétition, Sébastien Simon connaît un premier tournant dans sa carrière de coureur. Il s'inscrit au Challenge Bretagne CMB. « C'était un grand risque pour moi, car je craignais de devoir interrompre mes études. J'avais quand même réussi à aménager mon emploi du temps en cas de victoire, en mettant en avant le côté "gestion de projet ». Et j'ai gagné. J'ai donc finalement cumulé ma dernière année d'école d'ingénieur et ma première année de course au large avec le Pôle Finistère. J'ai même rendu mon mémoire avant la Solitaire du Figaro et l'ai soutenu après. C'était sport ! Je ne remercierai jamais assez mon école et le Pôle. Je me suis donc mis au Figaro à 100% ».

 

A ce titre, il a été retenu au sein du Dispositif France Jeune Inshore et Course au Large de la Fédération Française de Voile. C'est une sélection de jeunes sportifs à fort potentiels qui sont accompagnés par la FFVoile dans l'accomplissement de leur projet sportif.  Dans sa promotion, on trouve des sportifs comme Quentin Delapierre, Vainqueur du Tour de France à la Voile en 2016, ou encore Robin Follin, barreur de Team France Jeunes sur la Red Bull Youth America's Cup. Pour le Figariste, le Vendée Globe est un incroyable tremplin dans sa carrière de sportif. 

 

En Figaro, le parcours de Sébastien Simon est impressionnant. Bizuth en 2013, il parvient à gagner une étape de la Solitaire du Figaro en 2015. « J'étais super heureux car quand on voit la difficulté pour gagner une étape… Faire de bons résultats, c'est bien, mais gagner, c'est autre chose ».

 

En 2016, le coureur en solitaire confirme ses progrès et termine 5ème du Championnat de France Course au Large en Solitaire et manque de 9 petites minutes le podium de la Transat AG2R LA MONDIALE, aux côtés de Xavier Macaire. En 2017, Sébastien Simon s'empare de la 2ème marche du podium du Championnat de France, preuve qu'il est maintenant un spécialiste incontournable de ce circuit qui a vu passer des skippers tels que Desjoyeaux, Le Cléac'h, Beyou, Gabart, Le Cam. Mais Sébastien se fixe des objectifs toujours élevés et pense déjà à une course très hauturière. « Me fixer des objectifs hauts est mon mode de fonctionnement pour progresser. Le Vendée Globe a été un moteur dans mon cursus ».

C'est là le deuxième tournant dans la carrière sportive du Sablais. En fréquentant les pontons de Port-La-Forêt, Sébastien rencontre Vincent Riou, skipper PRB qui a participé 4 fois au Vendée Globe, ayant remporté l'édition 2004-2005. « Quand j'ai rencontré Vincent, je lui ai dit que je voulais faire le Vendée Globe, bien entouré. Le défi humain autant que le défi sportif, c'est ce que j'aime dans cette course. Mais étant donné ma formation d'ingénieur, c'est surtout le volet sportif qui m'importe. Ce qui manque en Figaro, c'est le développement du bateau. Là, en IMOCA 60, c'est essentiel. Avec Vincent, humainement, c'est top ! On a topé "Si on a le budget , tu m'accompagnes ! ». Puis j'ai rencontré Jean-Pierre Dénis le président du groupe Arkea qui m'a ouvert son carnet d'adresse et m'a donné plein de conseils. Il m'a fait rencontrer le patron de Paprec, Jean-Luc Petithuguenin. Il y a de bonnes étoiles autour de moi car il y a un bateau neuf qui va être construit ! La saison IMOCA 60 commencera après ma dernière année de Figaro dans la filière Bretagne CMB ! 

 

Par : Communication


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