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La course au large : une pratique dans l'ADN de la voile française, que la FFVoile souhaite voir entrer au programme des Jeux

  - le 04/10/2017

Mini Transat, Transat Jacques Vabre, Transquadra, à la fin de l'hiver 2018, on comptera plus de 300 coureurs ayant pris le départ d'une transatlantique. Cet engouement pour la course au large - notamment de la part des skippers français - se traduit par son ouverture aussi bien aux amateurs qu'aux professionnels. Et pourtant, la course au large reste une discipline d'exception, si l'on considère que la traversée de l'Atlantique à la voile, en course, reste une performance qui nécessite une préparation minutieuse et une véritable expertise. Ce savoir-faire qui fait partie de l'ADN de la voile française, tout en étant reconnu à l'international, amènera peut-être la discipline à rentrer au programme des Jeux Olympiques.

 

Ce record de participation s'explique par un calendrier favorable cette année et une offre de courses transatlantiques parfaitement imaginées et organisées pour les différents skippers. Chacune permet ainsi aux coureurs d'assouvir leur passion de la voile et leurs envies de grand large. Et pour les sportifs de haut niveau, c'est une opportunité pour eux de tenter d'ajouter une ligne à leur palmarès, tout en offrant une belle vitrine médiatique à leurs sponsors.

 

Trois transatlantiques, trois philosophies

 

'    Avec plus de 150 coureurs répartis sur 95 bateaux inscrits en solitaire ou double, la Transquadra, course dédiée à 100% aux amateurs de plus de 40 ans, sur des bateaux de série entre 9 à 12 m, est la transatlantique des amateurs éclairés. Organisée en deux temps pour faciliter la participation (période de vacances) et pour bénéficier des meilleures conditions de navigation (Golfe de Gascogne en été et Alizés en février), cette course est un modèle pour avoir su répondre et s'adapter aux attentes de passionnés de voiles, d'aventure et de compétition.

 

'      81 coureurs étaient au départ de la Mini-transat le 1er octobre à La Rochelle : une course atypique, en solitaire, sur les plus petits bateaux de course au large, de seulement 6,50m de long, et surtout, seule course au large où les skippers ne sont pas en relation avec la terre, et où l'anticipation, l'adaptation et l'abnégation font figure de loi. Véritable école de formation à la mer et à la course au large, la Mini-Transat est souvent le terreau de marins, mais aussi le laboratoire d'innovations technologiques majeures.

 

'       La Transat Jacques Vabre compte cette année 39 duos, soit 78 marins. Compétition de haut niveau, exigeante sur des bateaux d'exceptions, elle relie Le Havre à Salvador de Bahia (Brésil). La course compte quatre catégorie de bateaux : les Ultime (multicoques de 32 mètres), les Imoca (monocoques de 18,28 m), les Multi50 (multicoques de 15,24 m) et les Class40 (monocoques de 12,19 m).  Sportifs de haut niveau ou marins très expérimentés, de nombreux coureurs prenant part à la Transat Jacques Vabre ont été formés par les Centres de la FFVoile, dont le Pôle France Finistère Course au Large de Port la Forêt.

 

 

Comment les navigateurs se préparent pour les grandes courses

 

'   D'un point de vue sécurité : l'entraînement à la survie en mer est un des points incontournables avant le départ d'un skipper pour le large. Tous les concurrents doivent être titulaires d'un diplôme certifiant qu'ils ont suivi une formation au secourisme et à la survie en mer dans des centres habilités par la Fédération Française de Voile, sur des contenus fournis par la Fédération Internationale de Voile (World Sailing).

 

'       D'un point de vue sportif : un calendrier bien fourni de courses, organisées par les clubs de la FFVoile, permet aux skippers de se préparer toute l'année. Sur tout le territoire, les clubs de la FFVoile organisent chaque week-end des compétitions. Une partie de ces courses est tournée vers le large, qu'il s'agisse de grands parcours en Méditerranée, autour des îles de l'Atlantique ou des traversées de la Manche. Car avant de partir au large, les heures de navigation doivent s'accumuler, que ce soit pour qualifier son bateau pour certaines courses nécessitant « des heures au compteur », mais surtout pour se préparer au mieux avant des compétitions exigeantes, en le testant dans différentes conditions et en mode course.

 

'       Des bateaux à la pointe : qu'il s'agisse de bateaux de série ou de prototypes capables de voler au-dessus de l'eau, la quasi-totalité des bateaux qui prendront le départ des courses ont été conçus et fabriqués en France. Un savoir-faire qui est reconnu aussi bien dans l'industrie nautique de la plaisance qu'au plus haut niveau sportif sur l'America's Cup. La course au large française est aussi le point de départ des innovations en matière d'électronique (pilote automatique) et d'informatique (logiciel de navigation), qui permettent aussi bien de traverser l'Atlantique à grande vitesse ou de naviguer sereinement en croisière le long des côtes.

 

Vers une intégration aux Jeux Olympiques 

 

Au-delà de l'implication de la FFVoile dans ces différents domaines, Nicolas Hénard, Président de la FFVoile et double champion olympique en 1988 et 1992 en Tornado (équipage double masculin), confirme cet engouement et son souhait de voir la course au large au calendrier Olympique : « Nous avons une culture de la course au large en France. Quand on l'additionne à la culture de l'olympisme ou encore de la Coupe de l'America, où nous sommes également présents, nous sommes probablement la première nation au monde de « voileux ». La course au large fait partie de l'ADN de la Fédération. On a une vraie spécialité, et c'est cela qui m'encourage aussi à faire rentrer la course au large au programme des Jeux Olympiques. J'aimerais bien que, dès Tokyo - en sport de représentation -, et à Marseille surtout, aux Jeux Olympiques de 2024, on puisse avoir une épreuve de course au large, avec un bateau de 10 mètres, un équipage double mixte - ce serait génial - avec un format de trois jours et deux nuits en mer. On aurait des images formidables à montrer au monde entier, avec le Tour de Corse ou de la Sardaigne selon la météo, et le premier qui revient gagne une médaille d'or. Je crois que ce serait une entrée formidable et une reconnaissance de la course au large en la faisant entrer au programme des Jeux Olympiques ». 

 

Par : Havas SE


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