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La Mer Jaune reste difficile à lire

[Equipe de France]  - le 13/08/2008

[Equipe de France]

Au sommaire :

- La journée en résumé
- Le point sur les  Finn avec interview de Guillaume Florent (4ème de la manche 7, 3ème au général)
- Le point sur les Laser Hommes avec interview de Jean-Baptiste Bernaz (12ème de la manche 3, 6ème au classement général sans manche enlevée)
- Le point sur les Laser Radial (21ème de la manche 3, 10ème au général sans manche enlevée)
- Le point sur les 470 hommes avec interview de Nicolas Charbonnier et Olivier Bausset (6ème de la manche 4 et 18ème de la manche 7, 2ème au général)
- Le point sur les 470 femmes avec interview d'Ingrid Petitjean (17 de la manche 5 et 9ème de la manche 6, 12ème au général)
- Le point sur les 49er avec interview de Yann Rocherieux ( 11, 13 et 14 des manches 7, 8 et 9, 11ème au général)
- Le point sur les Yngling avec interview de Julie Gerecht et Bertrand Dumortier entraîneur (10ème de la manche 7, 9ème au général)
- L'interview du jour : Xavier Rohart, Pascal Rambeau et leur entraîneur Daniel Dahon (Star), représentants tricolore en Star, série qui débute vendredi 15 août.
- Le programme de demain, jeudi 14 août

 

Laser hommes :

Heureux, Jean-Baptiste à l'arrivée, qui se réjouissait d'un retour identique à celui réussi dans  sa première régate hier. 25ème à la 2ème marque, il est 12ème à l'arrivée grâce à un excellent bord de portant ce qui, dans une série qui compte 43 bateaux, est une bonne place estime le Varois. Il confirme ainsi sa vitesse mais aussi son calme dans des situations mal engagées. Il peut également noter avec satisfaction que la journée n'aura pas été bonne pour tout le monde à l'exemple du leader hier soir, le néo-zélandais Murdoch, qui complètement lâché par la flotte a abandonné cette manche !

 

Jean-Baptiste Bernaz, représentant tricolore en Laser : 

C'est une bonne journée. Je ne prends pas un super départ, je ne fais pas ce qu'il fallait faire dans le premier bord de près mais une fois de plus, je parviens à remonter en doublant notamment un petit peloton à la fin du bord de portant. Dans cette série, finir dans la moitié de la flotte, c'est toujours un bon résultat. Il ne faut pas faire au-delà…

 

Classement provisoire avant Jury après 3 manches :

1er Diego Romero (ITA) : 14 pts
2ème Gustavo Lima (ARG) : 16 pts
3ème Julio Alsogaray (ARG) : 23 pts 
...
6ème Jean-Baptiste Bernaz (FRA -COYCH) : 32 pts

 

 

Laser Radial :

Observatrice avisée, Claire Fountaine, directrice de l'équipe de France, commente la manche de Sarah Steyaert qui n'est pas parvenue à régater au même niveau qu'hier : « tout s'est joué au départ. Elle l'a pris en 2ème rideau et dans ces conditions, c'est très difficile de remonter. D'autant que lorsqu'elle a trouvé du vent frais dans le bord de près, la Chinoise lui a viré dessus ». Dès lors difficile, comme le redoutait Sarah avant de débuter ses JO, d'espérer revenir dans un vent aussi faible même en bénéficiant d'une bonne vitesse de portant. Elle n'y est pas parvenue et termine 21ème avec pour conséquence de « griller » son joker. Rien d'alarmant cependant pour la jeune femme qui a montré hier toute sa classe.

 

Classement provisoire avant Jury après 3 manches :

1er  Anna Tunnicliffe (USA) 15 pts
2ème  Mateja Petronijevic (CRO) : 22 pts
3ème  Gintare Volungeviciute (Lituanie) : 24 pts
10ème  Sarah Steyaert (FRA - CV Chatelaillon) : 33 pts

 

470 Hommes :

Moins de cinq nœuds de vent et de la brume au départ du rond A aujourd'hui pour les 470. Un rond compliqué par sa proximité de la terre, des infrastructures portuaires et d'un courant sensiblement différent du large. La première manche est marquée par le bord isolé à droite pris par les Irlandais et les Brésiliens, peu dangereux au général, qui passent en tête la première marque. Les Irlandais garderont leur avantage initial jusqu'au bout malgré le retour des Italiens et Australiens qui marquent de précieux points à cette régate. 4ème à la marque au vent, en duel une bonne partie de la manche avec les Italiens, Nicolas Charbonnier et Olivier Bausset se feront légèrement décrocher pour malgré tout terminer 6ème. Ils ne seront jamais dans le rythme de la seconde manche qu'ils terminent 18èmes (leur plus mauvaise manche depuis le départ). Ils sont ce soir toujours à la 2ème place du général mais ont perdu un peu de terrain sur les leaders australiens, 3ème et 4ème aujourd'hui. Rien cependant encore de décisif à 4 manches de la Medal race pour Nicolas et Olivier qui devancent d'un point les britanniques. Les derniers jours promettent d'être de toute beauté dans cette série où quasiment tous les favoris restent dans le match pour le podium à l'exception des Israéliens, 3ème des trois derniers championnats du monde et relégués à la 16ème place.

 

Interview de l'équipage :

 

Olivier Bausset : C'est une journée où nous n'avons jamais bien senti les coups. Ce n'était pas simple notamment en raison de notre changement de rond. Nous n'avons pas eu de projet stratégique et à la limite cela aurait pu être pire car nous limitons la casse sur la 1ère régate. Le plus ennuyeux, c'est que notre joker saute et on aurait préféré reculer l'échéance.

 

Nicolas Charbonnier : Le vent était spécial et nous n'étions pas inspirés. Après une journée comme ça, on discute même tout de suite après la régate. Enfin, plutôt on s'engueule (rire). C'est clair que dans ce cas mieux vaut être amis comme nous comme cela on oublie. C'est vrai aussi que du coup, on se laisse aller plus loin. Mais bon soyons positifs : on aurait pu tuer notre championnat aujourd'hui et on s'en tire bien dans la première manche. On reste 2ème.

 

Classement provisoire avant jury après 6 manches

1er Nathan Wilmot et Malcom Page (Australie) : 17 pts
2ème Nicolas Charbonnier (YC Antibes) et Olivier Bausset (CN Ste Maxime) (FRA) : 24 pts
3ème Nick Rogers et Joe Glanfield (GBR) : 25 pts

 

 

470 femmes :

Même rond pour les 470 femmes et donc mêmes difficultés pour lire le plan d'eau que chez les hommes. Dans ces conditions, départ et premier bord de près - à quelques exceptions près, ce fut une constante de la journée - s'avèrent prédominants. Or, Ingrid Petitjean et Gwendolyn Lemaitre partent à gauche sur le premier bord et le vent prend progressivement de la droite… Conséquences : une 18ème place à la marque quasi impossible à remonter dans un bord de portant qui s'effectue en route directe sur la marque. Au final, une 17ème place. Bien mieux parties dans la 2ème manche, elles seront longtemps 6ème avant de pâtir d'une dernière bascule de vent au portant qui permettra à un petit peloton revenu par la droite de redistribuer en partie les cartes. Elles finissent 9ème. 12ème ce soir au classement - « pas une très bonne place » analyse lucidement Ingrid -, elles comptent sur leur journée de repos pour bien repartir dans la compétition comme elles avaient su le faire le premier jour en débutant par une victoire. Deux fois 2ème aujourd'hui, les Hollandaises, trois fois championnes du monde, prennent la tête à égalité de points avec les Australiennes.

 

Interview Ingrid Petitjean : Le bilan, c'est que 12ème ce n'est pas une bonne place. Il reste 4 manches de flotte et on va profiter de notre jour de repos pour se remettre dans une bonne dynamique. Celle qu'on avait dans notre 2ème manche dans laquelle nous étions plutôt bien.

 

Classement général provisoire avant jury après 6 manches

1ère Marcelien de Koning et Lobke Berkhout (NED) : 13 pts
2ème Elise Rechichi et Tessa Parkinson (AUS) : 13 pts
3ème Natalia Via Dufresne et Lluisa Tutzo : 27 pts
...
12ème Ingrid Petitjean (SN de Marseille) et Gwendolyn Lemaitre (SR Brest) : 45 pts…

 

49er :

Journée difficile des français qui, 6ème ce matin au général, se retrouvent 11ème après les trois manches disputées et terminées aux 11,13 et 14ème place… Signe également de la vitesse à laquelle les cartes se redistribuent dans une série où beaucoup de points se partagent chaque journée en raison du plus grand nombre de régates courues (15 manches en flotte pour 10 aux autres séries). On aura compris que l'ascenseur pris dans un sens peut encore très vite repartir dans l'autre. Les américains ont montré en tous les cas aujourd'hui la marche à suivre : 13ème ce matin, ils se hissent ce soir à la 5ème place du général grâce à… 3 manches gagnées. Un sans faute.

 

Interview Yann Rocherieux : Nous sommes évidemment déçus par la journée d'autant que nous avons continué à prendre de bons départs. Nous avons eu des difficultés à l'approche de la marque au vent. A chaque fois, on a mal terminé et on se retrouve dans le « trafic » au passage de la bouée. Nous avons sans doute également joué trop sécuritaires en ne poussant pas assez nos options. Les Américains avaient du manger du lion. Ils ont réédité ce que nous avions fait ici en 2006 (lors du Test Event, ndr). Nous n'avons pas plus de problème de vitesse qu'au début mais ce sont des petits détails qui s'enchaînent mal. Nous restons soudés, sans lassitude. Il reste 6 manches. On va continuer comme depuis le début en les jouant à fond. En six manches, beaucoup de choses peuvent se passer. Mais attention, même si tu gagnes 5 manches d'affilée, tu peux tout ruiner avec un OCS dans la 6ème.  Nous restons sur notre ambition : d'abord assurer notre place en Medal race ce que nous avons fait régulièrement cette année et puis on verra où cela nous mène à la fin…

 

Classement général provisoire 49er après 9 manches

1er Nathan Outteridge/Ben Austin (Aust) : 29 pts
2ème Warrer/Ibsen (DEN) : 30 pts
3ème Sibello/Sibello (ITA) : 40 pts
...
11ème Manu Dyen (CNV Aix les Bains) et Yann Rocherieux (CN de Sciez) : 72 pts

 

Yngling :

Pas très à l'aise pour lire un vent plus « inhabituel que les autres jours avec une variation de 60° », les françaises ont un peu perdu, comme l'explique l'équipière Julie Gerecht, leur référence en terme de vitesse. Longtemps 8ème malgré tout, elles auront finalement cédé deux places en fin de régate et terminé 10ème. Dans cette série, hors les deux premières, les places se sont sensiblement redistribuées en une seule manche comme pouvaient le laisser entrevoir les écarts infimes du classement général ce matin (4 points entre la 3ème et la 12ème). Les Américaines, vainqueurs du jour, en ont profité en remontant à la 3ème place et les Françaises en ont légèrement pâti question classement (de la 8ème à la 9ème place) mais davantage en points (désormais à 11 points de la 3ème contre 2 ce matin). Tout reste cependant ouvert à trois manches de la Medal race.

 

Interview Julie Gerecht :

Il faut continuer à attendre la dernière journée. Nous avons perdu des points même si nous nous maintenons au classement (la française se pensait alors 8ème).

 

Bertrand Dumortier, entraîneur : Dommage, elles auraient pu faire mieux sur la manche. Elles ne se sont pas assez lâchées. Elles perdent des places à la bouée sous le vent en voulant jouer avec les adversaires. Il faut mieux jouer plus simple dans ce type de conditions en allant le plus vite possible à la marque sans vouloir contrôler des bateaux. Oui dommage car elles ne vont pas mal sinon. Mais je maintiens que les places dans la Medal race se joueront le dernier jour pour une bonne partie des dix qualifiées.

 

Classement général provisoire après sept manches

1ère Ayton/Webb/Wilson (GBR) : 17 points
2ème Mulder/Bes/Witteveen (NED) : 22 pts
3ème Sally Barkow/Bes/Witteveen (USA) : 33 pts
...
9ème Anne Le Helley (SR.Rochelaises), Julie Gerecht (SN St Quay Portrieux/équipe de France Militaire), Catherine Lepesant (SRR) : 44 points

 

 

Interview du jour : Xavier Rohart, Pascal Rambeau et leur entraîneur Daniel Dahon (Star).

Deux fois champions du monde, médaillés de bronze à Athènes, Xavier et Pascal sont déjà rentrés dans l'histoire de la voile française en décrochant des titres absolument inédits pour notre pays dans l'une des séries les plus prestigieuses de l'olympisme. Ils forment un vrai trio avec Daniel Dahon, grand entraîneur et l'une des figures les plus attachantes de l'équipe de France. Interview à trois voix avant leur entrée en compétition vendredi 15 août.

 

Deux semaines que vous êtes à Qingdao, comment gérez-vous cette attente ?

Xavier Rohart : Moi je reviens à mes principes habituels : je m'attache à connaître l'actualité en France, je discute avec des amis au téléphone, la famille… Hier, après ma régate d'entrainement, je n'ai pas pu m'empêcher au retour au port de rester pour regarder les deuxièmes manches victorieuses des français en Laser. Le patriotisme avait pris le dessus sur ma préparation (rires) mais ce n'est pas terrible de rester là sous le soleil en terme d'influx.

 

Pascal Rambeau : Je préfèrerais être à l'écart car le risque, c'est de devenir spectateur des JO au lieu de rester acteur. Mais dans cette configuration, loin de France, ce n'était pas possible de faire autrement.

 

A vous deux, vous comptez déjà 5 participations aux JO et une médaille commune, on s'en lasse ?

X.R : Non, mais c'est vrai qu'ici, loin de Pékin, on ressent moins l'ambiance des JO. Bon cela dit, on ne va pas se plaindre, je pense que ceux qui sont au Village de Pékin hallucineraient des conditions qui sont les nôtres ici (le Village de Qingdao est un hôtel de luxe neuf qui ouvrira après les JO, ndr). Cela dit je suis à la télé et quand je me passionne pour le 4x100 mètres nage libre l'autre jour, je me rends vite de nouveau compte que je suis aux JO !

 

P.R : Je ne m'en lasse pas mais je garde volontairement une petite distance par rapport à l'événement pour le bien de ma compétition.

 

Comment vous sentez-vous par rapport à la météo typée de Qingdao ?

P.R : Nous avons bénéficié d'une bonne influence de nos partenaires d'entraînement norvégiens pour les techniques de navigation en dessous de 5 nœuds. Ils règlent davantage leur bateau que nous.

 

X.R : Nous, nous adoptons un réglage qui reste identique de 0 à 30 nœuds et on se débrouille avec ça. Eux, au contraire, sont du style à toucher sans cesse les réglages : tension du hauban, etc… Ils nous ont ouvert sur cette technique que nous trouvons positive, en tous les cas pour les vents très faibles.

 

Une surprise depuis votre arrivée ?

P.R : Cette fois-ci, on a de la visibilité. C'est la grosse surprise !

 

Et votre préparation ?

X.R : Ce que je retiens, c'est que nous avions dit que nous ne préparions que les JO. Par exemple : la grand voile utilisée ici, nous l'avons sortie 5 mn voici un an 1/2, on s'est dit « tiens, elle est pas mal celle-là » et on l'a rangée pour la préserver en vue des JO sans l'utiliser dans la compétition d'alors. C'est un choix : nous avons fait l'impasse sur les championnats d'Europe et choisi de nous priver de cette fameuse voile au Mondial. C'est à l'image de notre préparation : elle est réfléchie et pensée pour les JO. Nous avons investi humainement et physiquement en acceptant de beaucoup nous déplacer pour nous entraîner notamment aux Etats-Unis. Avec toujours Daniel qui nous rappelait que c'était ici, à la fin, qu'il fallait être frais.

 

Daniel Dahon : Ne pas aller au championnat d'Europe et à la semaine de Medemblik (fin mai) était un choix pour rester frais mais aussi pour ne pas se montrer aux adversaires jusqu'à la fin. C'est une stratégie qui peut être payante si on a le statut de Xavier et Pascal.

 

Pourquoi cette voile ?

P.R : Nous avions anticipé le type de forme qui correspondait aux conditions ici : creuse, tolérante et celle-ci sortait du lot. Il y a une part de feeling et de réflexion avec des photos prises par Daniel et des caractéristiques rentrées dans la base de données par Philippe Michel avec qui nous avons également travaillé (entraîneur des 470, ndr).

 

L'approche de la compétition ?

P.R : Pour le moment il y a du soleil et du petit temps mais nous continuons à nous préparer à tous les scénarios possibles. Il faudra être dans le match le premier jour et être le plus régulier possible mais on peut très bien voir un concurrent d'habitude irrégulier aligner trois manches de suite dans des conditions très typées et plier le championnat… On repère aussi les concurrents à terre et on se dit que certains peuvent faire le même type de coup que ce dont a été victime Faustine lundi, type une réclamation posée à la limite extrême. On voit ça dans leur comportement.

 

X.R : Et d'autres ne changent pas, restent aussi cools que d'habitude.          

 

Médaillés de bronze à Athènes, votre seul objectif est-il de faire mieux ?

X.R : Non parce qu'on est ici, sur ce plan d'eau qui ouvre beaucoup plus que d'habitude la hiérarchie. Le plan d'eau cumule davantage de paramètres, est plus fluctuant. Personne n'est à l'abri d'une grosse faute. Donc dans ces conditions je prendrais même le bronze. On a travaillé pour gommer les incertitudes du site, en étant capable par exemple de revenir au portant. Mais on peut très bien avoir 2 ou 3 concurrents qui accumulent énormément de points en deux jours. L'autre jour à la cérémonie d'ouverture ici, notre adversaire polonais nous disait : on peut citer 8 noms ici et si un des 8 est champion olympique, il n'y aura rien à redire. Il a raison. On peut même pousser à 10 voir 11 alors que dans un championnat dans des conditions plus normales pour les Stars, nous sommes 4 ou 5 à courir pour le podium.

 

P.R : Il faut comprendre qu'en Star en dessous de 8 nœuds, c'est du petit temps alors 5 nœuds… Il y a 2 ans, je n'aurais pas dit cela mais là, c'est vrai que vu l'incertitude sur le plan d'eau et le nombre de manches que l'on pourra disputer toute médaille sera bonne à prendre. Il s'agit d'une des régates les plus ouvertes que nous aurons disputé depuis longtemps.

 

Daniel Dahon : Du coup, c'est très osé de prétendre établir un pronostic ici. La voile est déjà un sport aléatoire mais il l'est encore plus parce que les JO se déroulent ici !

 

Assumez-vous être parmi les leaders de l'équipe de France ? 

Ensemble : Leaders absolument pas. Faustine (Merret) est leader et encore pas certain qu'elle accepterait ce titre. En tous cas, notre mascotte c'est sûr. Non, nous pour certains, on est des grands frères et cela nous va très bien…

 

Au programme demain, 14 août, sur le Centre Olympique de voile de Qingdao

- Manches 9 et 10 à 13 et 14 h (soit 7h et 8h heure française) des Finn avec Guillaume Florent (YC Dunkerque)
- Manches 9 et 10 à 13 et 14 heures des Yngling avec Anne Le Helley (SR.Rochelaises), Julie Gerecht (SN St Quay Portrieux/équipe de France militaire) et Catherine Lepesant (SRR) 
- Manches 10, 11 et 12 des 49er avec Manu Dyen (CNV Aix les Bains) et Yann Rocherieux (CN de Sciez) à 13, 14 et 15 heures (soit 7h, 8h et 9h heure française)
- Manches 5 et 6 à 13 et 14 heures des Laser avec Jean-Baptiste Bernaz (COYCH Hyérois)
- Manches 5 et 6 à 13 et 14 heures des Laser Radial avec Sarah Steyaert (CV Chatelaillon)
- Manches 5 et 5 à 13 et 14 heures des Planches RS:X Femmes avec Faustine Merret (Crocos de l'Elorn)
- Manches 5 et 6 à 13 et 14 heures des Planches RS :X hommes avec Julien Bontemps (ASPTT Nantes)

 

Par : Effets Mer


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