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A QINGDAO, PLUS REGULIER, PLUS FORT TU SERAS

[Equipe de France]  - le 10/08/2008

[Equipe de France]

La journée en bref

Comme la première, cette deuxième journée de régates olympiques a parfaitement respecté le programme prévu avec sept manches disputées : 2 pour les Finn et Yngling et trois pour les rapides 49er qui faisaient leur entrée en lice. Que le vent soit plus ou moins fort - il flirtait avec les 9 nœuds pour les ronds des Yngling et Finn au large et à 5 nœuds voire moins lors de la dernière manche pour les 49er qui régataient devant la Marina -, les comités donnent les départs. Dans des conditions auxquelles les concurrents doivent parfois s'habituer mais sans que l'intensité sportive n'en paraisse atténuée. Chacun sachant désormais devoir s'adapter aux sortilèges de la Mer Jaune dont les courants, on l'a dit hier, ne sont pas les moindres.
A ce jeu, il se confirme toujours plus que c'est la régularité qui primera avant tout. L'analyse portée par notre équipage de 49er hier pourrait se révéler la clef des podiums : « ce plan d'eau récompensera ceux qui feront le moins d'erreurs ». En ajoutant aujourd'hui « et ceux de ceux-là qui feront en plus quelques étincelles », on peut penser que Manu Dyen et Yann Rocherieux ont révélé l'essentiel de la méthode gagnante à Qingdao. Ils peuvent être aujourd'hui satisfaits de suivre déjà le premier plan de route. Leurs 7, 8 et 4ème places les mettent à la 4ème place du général ce soir.
A l'inverse, Anne Le Helley et son équipage en Yngling ont déjà fait une de ces « étincelles nécessaires » en donnant à la France sa première victoire de manche aujourd'hui. Mais c'est la régularité qu'elles doivent maintenant rechercher comme en témoignent leur 14ème place à la dernière manche. Enfin, Guillaume Florent en Finn a fait l'expérience des conditions très variables du plan d'eau. Il a mis une manche pour « lire » le rond au large où les Finn naviguaient aujourd'hui d'où une 20ème place qui lui vaut de ne plus avoir de joker (rappelons qu'après 5 manches disputées la plus mauvaise est enlevée) mais sa 3ème place dans la deuxième manche a malgré tout mieux équilibré sa journée.
Grosse journée demain avec l'entrée en lice de quatre séries fortes pour la France : les 470 hommes et Femmes et les planches hommes et femmes où figure notre championne olympique d'Athènes Faustine Merret. Avec les Finn, Yngling et 49er toujours sur le plan d'eau, c'est donc plus de la moitié de l'équipe de France qui régatera demain sous un ciel a priori plus couvert et peut-être avec plus de vent.      

49er : Ce sont les 49er qui ont eu, pour leur entrée dans la compétition, l'honneur du rond A. Rond le plus proche de la digue de la marina, - tribune naturelle parfaite pour admirer la régate de haut et dont le prix d'accès modique de 2 euros a permis à un grand nombre de spectateurs de se masser -, il est aussi celui qui a le privilège d'être (bien) filmé pour les TV du monde entier. Il a cependant le défaut de proposer moins de vent aux régatiers (5 nœuds en moyenne cet après-midi contre près de 9 au large) mais les 49er ont une telle capacité de s'animer à la moindre risée que le spectacle a été de toute beauté. Et leurs régates d'une sacrée intensité où l'homogénéité de la flotte s'est confirmée. Vers le haut bien sûr… Dans ces conditions, on l'a dit en introduction, la régularité va primer. Deux des lauréats des trois manches du jour se retrouvent ainsi derrière les français au classement général : les espagnols Iker Martinez et Xabier Fernandez, auteurs d'une remontée méthodique dans la première manche alors que les danois pensaient avoir course gagnée, et les australiens Nathan Outteridge et Ben Austin, premiers de la deuxième manche sur le fil. Fluides dans leur manœuvre, ne commettant qu'un minimum d'erreurs, les français ont toujours su régater aux avant-postes et revenir dans la partie à chaque fois qu'ils avaient choisi une mauvaise option (inévitable ici tant les conditions varient). Au final, une 7 et 8ème place dans les deux premières manches et une 4ème dans la dernière et plus difficile des manches car disputée dans un vent fléchissant. Cette régularité leur offre ce soir la 4ème place.          

Interview Manu Dyen : « C'est une bonne journée. Le point positif c'est que nous avons été dans le match à toutes les manches. Nous n'avons pris aucune mauvaise manche et ce sera primordial à la fin. Il faut maintenant être capable de trouver le petit zest qui permet d'accrocher quelques très bonnes manches tout en restant réguliers dans les autres. Je confirme que les JO, c'est différent : avant le départ cela te prend un peu plus au ventre, c'est MAGIQUE ! Et de voir autant de monde autour de nous, bateaux spectateurs, monde sur la digue, cela ne nous fait pas de mal. Il faudra se méfier car les conditions difficiles de la 3ème manche ont montré que les Comités donneront des départs coûte que coûte. Avec le courant, tu perds vite. A pas grand-chose, on rate de peu d'ailleurs de bien meilleures places dans les deux premières manches. »

Classement 49er après 3 manches

1er Morrison/Rhodes (GBR) : 12 pts

2ème Sibello/Sibello (ITA) : 13 pts

3ème Warrer/Ibsen (DEN) : 16 pts

4ème    Manu Dyen (CNV Aix les Bains) et Yann Rocherieux (CN de Sciez) : 19 pts

Finn : Manifestement les concurrents devront se méfier des changements de rond. C'est la conclusion que tire aujourd'hui Guillaume Florent, 20ème et 3ème des deux manches du jour. Du rond A hier, proche de la marina, les Finn ont été déplacés aujourd'hui à un rond plus éloigné. Bilan : « cela n'a rien à voir. Je ne connaissais pas cette zone où les courants étaient quasiment inversés par rapport à hier. Du coup dans la première manche, j'étais tout le temps du mauvais côté » analyse lucidement le licencié du YC de Dunkerque. Mal parti dans la deuxième manche (14ème à l'avant-dernière marque), Guillaume s'est fort heureusement mieux adapté aux conditions et est revenu grâce à son dernier bord qui lui a permis de coiffer tout un peloton sur le fil et de terminer 3ème. Sans égaler son résultat de la première journée, le bilan reste correct avec une 8ème place d'un classement pour le moment dominé par l'américain Zach Railey, le plus régulier avec trois 2ème places, et le britannique Ben Ainslie, déjà deux manches à son actif.   

Classement Finn après 4 manches :

1er Zach railey (USA) : 11 pts

2ème Ben Ainslie (GBR) : 16 pts

3ème Christopher Cook (CAN) : 28 pts

8ème Guillaume Florent (YC Dunkerque) : 36 pts

Erratum Finn : Notre enthousiasme hier devant les performances au portant de Guillaume Florent nous ont carrément poussées à lui attribuer un spi dans notre communiqué ! Or si le Finn est une jauge qui accepte les innovations technologiques, la série reste évidemment fidèle à sa seule et unique voile ! Toutes nos excuses pour cette coquille. 

Yngling

Mathématiquement, les journées se ressemblent pour les trois tricolores du Yngling. A 300 mètres de l'arrivée, le quillard barré par Anne le Helley était hier en tête de la première manche pour finalement terminer 4ème. Cette fois, Anne, Julie et Catherine ont été jusqu'au bout conservant 5 secondes sur la ligne devant les Néerlandaises. La journée était bien partie. Et malheureusement, comme hier, la suite a été plus difficile avec une 14ème place. A son arrivée, Anne estimait pourtant différentes les raisons de cette irrégularité (cf interview). Reste que si la 15ème place d'hier « mangeait » le joker des françaises, celle-là alourdit définitivement leur escarcelle de points. Un désavantage certain mais rien de perdu encore tant l'équipage a montré un potentiel évident à deux reprises. Cette régularité qu'il leur faut absolument gagner est pour le moment le maître mot de la série. Pour preuve, les deux vainqueurs du jour, les françaises mais aussi les norvégiennes menées par Siren Sundby, sont respectivement 9ème et 6ème d'un classement dominé pour l'heure par des britanniques jamais lauréates d'une manche mais toujours très correctement placées.

Interview : Anne Le Helley

« Sur le papier, cela y ressemble mais pourtant nos deux journées n'ont rien à voir. Hier, nous avions peut-être été en surpression dans la première manche avec trop de choses à faire entre les deux. Là, nous n'étions pas si mal au départ de la 2ème mais tout se joue à peu de choses. On se retrouve handicapées par le courant et on n'arrive pas à s'élancer convenablement. Tout le reste s'enchaîne. Au final, c'est comme si nous avions fait 7 et 7 … On va analyser tout cela.»  

 

Classement Yngling après quatre manches

1ère Ayton/Webb/Wilson (GBR) : 16 points

2ème Lehtinen/Klemetz/Varesmaa (FIN) : 23 pts

3ème Mulder/Bes/Witteveen (NED) : 25 pts

9ème Anne Le Helley (SR.Rochelaises), Julie Gerecht (SN St Quay Portrieux/équipe de France militaire) et Catherine Lepesant (SRR) : 34 pts

470 Hommes

Les tricolores ont toujours compté dans le gotha international de cette série dont le support a été dessiné dans les années 60 par le français André Cornu. La médaille d'or de Thierry Péponnet et Luc Pillot à Séoul en 1988 est là pour le rappeler. Est-ce que 20 ans après, le retour sur les rivages asiatiques sourira à nos couleurs ? Nicolas Charbonnier et Olivier Bausset ont en tous les cas les armes pour cela. Redoutables dans le petit temps, forts d'une vraie amitié qui leur permet de renforcer leur complicité sportive et en forme ascendante, les 4ème du championnat du monde 2008 et vice-champions d'Europe 2007 ne cachent pas leur désir de podium. Les régates d'entraînement en juillet confirment leur potentiel : « nous avons régaté deux jours avec tous ceux qui sont ici et terminés 2ème » pointe Olivier Bausset. Les deux méditerranéens voient en les israéliens Gideon Kilger et Udi Gal, les portugais Alvaro Marinho et Miguel Nunes, 2ème du Mondial 2008, les britanniques Nick Rogers et Joe Glanfield, médaillés d'argent à Athènes, les italiens Gabrio Zandona et Andrea Trani et bien sûr les australiens Nathan Wilmot et Malcom Page, champions du monde 2007, 2005 et 2004, leurs plus dangereux adversaires.    

Entraineur : Philippe Michel avec Baptiste Meyer

Medal race (finale) prévue le 18 août

29 inscrits

Olivier Bausset : « On a hâte que cela commence. On se sent prêts. On aime les conditions de petit temps et nous savons que le courant est ici un paramètre important. Le moindre changement de direction de vent peut, de par l'effet du courant, modifier beaucoup plus le vent apparent. C'est particulièrement sensible au portant qui est décisif ici. Cela tombe bien, nous sommes assez rapides au portant mais moi qui ait la mission de régler le spi, je peux dire que c'est sur le fil du rasoir tout le temps pour qu'il porte ! J'essaie de me préparer comme s'il s'agissait d'une grande épreuve mondiale comme les autres mais je dois dire, pour avoir été défiler à Pékin lors de la cérémonie d'ouverture, que c'est difficile. J'y ai vraiment senti la taille de l'événement ! »

470 femmes

Si Ingrid Petitjean présente un palmarès - vice-championne du monde 2007 et 5ème du mondial 2007 plus une expérience si ce n'est positive du moins enrichissante aux JO d'Athènes (10ème) - qui en faisait il y a quelques mois l'une des prétendantes logiques au podium, le forfait en mai de son équipière habituelle Nadège Douroux suggère un peu plus d'inconnu. Pourtant l'osmose entre la marseillaise et la jeune bretonne Gwendolyn Lemaître parait s'être fait naturellement et rapidement. Leur 7ème place dans leurs toutes premières (et seules à ce jour) épreuves disputées en commun en mai (Semaine de Medemblik puis classement open du championnat d'Europe) confirment leurs possibilités. Tant et si bien que cette association nouvelle-née revendique aspirer au podium. La fraîcheur de Gwendolyn associée à l'expérience d'Ingrid offrent en tous les cas un cocktail prometteur dans une série où la France a souvent brillé en épreuves internationales sans jamais pouvoir accrocher un podium depuis 1988, année de l'introduction du 470 féminin aux JO. Dans les conditions de Qingdao, Ingrid voit une course très ouverte avec pas moins d'une dizaine de médaillables potentielles :  les italiennes Guilia Conti et Giovanna Micol, vice-championnes du monde 2007, les hollandaises Marcelien de Koning et Lobke Berkout, championnes du monde 2007, 2006 et 2005, les japonaises Ai Kondo et Naoko Kamata, vainqueurs de la Semaine Olympique de Hyères 2008, les australiennes Elise Rechichi et Tessa Parkinson, premières du Test Event de Qingdao en 2007, les allemandes Stéphanie Rothweiler et Vivian Kussatz championnes d'Europe 2006 et 2007, les espagnoles Natalia Via Dufresne et Laia Lluisa Tutzo, les brésiliennes Fernanda Oliveira et Isabel Swan, très à l'aise dans le petit temps, les américaines Amanda Clark et Sara Mergenthaler, les tchèques Lenka Smidova et Lenka Mrzilkova, « si elles sont en forme car de gabarit très léger », et les autrichiennes Sylvia Vogl et Carolina Flatscher, récentes championnes d'Europe. Liste à laquelle, évidemment, Ingrid ajoute son association avec Gwendolyn.  

 

Médal race : 18 août

Entraîneur : Philippe Michel

19 inscrits

         

Ingrid Petitjean : « On vient de courir notre manche d'entraînement officiel et on s'y est sentie bien, on a hâte que cela débute ! On a vu lors des derniers jours que l'on pouvait aller vite alors maintenant il va nous falloir être intelligentes. Je n'ai aucun regret sur la façon dont nous avons travaillé notre association sur les trois derniers mois ».

Gwendolyn Lemaitre : « Je commence à réaliser que je suis aux JO car justement mon travail a été d'éviter de gamberger là-dessus ces dernières semaines. Et j'y suis parvenue ! Je sens bien notre association, on a fait au mieux et au plus vite. Je ne connaissais pas Ingrid avant mais tout se passe vraiment agréablement. J'ai HATE ! »

  

Planche RS :X femmes

Faustine Merret arrive en Chine en tenante du titre dans une série au renouvellement très mesuré comme en témoigne le nom de la championne du monde 2008 l'italienne Alessandra Sensini, 38 ans et de sa dauphine à ce mondial la Néo-zélandaise Barbara Kendall, 41 ans le 30 août et championne olympique à Barcelone en 1992. Bien plus jeune, 30 ans, la bretonne n'en affiche pas moins un long palmarès (elle a acquis le 1er de ses 8 podiums mondiaux en 1998) ce qui traduit bien l'expérience et la maturité acquises. Si la RS :X a semblé moins lui convenir au départ que l'ancien support olympique qu'était la Mistral, ses qualités d'adaptation lui ont permise de s'adapter et de devenir redoutable notamment dans le petit temps appelé à dominer ici. Sa victoire au Test Event 2006 et sa domination en 2007 le rappellent (leader jusqu'à la Medal race, elle n'avait du sa rétrogradation à la 4ème place qu'en raison d'une manche ce jour là très ventée). Et comme son intelligence tactique et sa résistance physique n'ont été en rien amoindries, Faustine a les moyens de défendre son bien. Elle devra surtout faire face à ses rivales de toujours : Sensini, quatre fois championnes du monde et championne olympique à Sydney, qui a soif de revanche après la victoire de la française à Athènes, et Kendall donc. Mais l'australienne Jessica Crisp, la britannique Bryony Shaw, justement vainqueur du Test Event 2007 et l'espagnole Marina Alabau qui a démontré sa forme ascendante en remportant le dernier championnat d'Europe à Brest sans oublier la chinoise Jian Yin, dauphine de Faustine à Athènes, peuvent également aspirer au podium.

Entraîneur : Pascal Chaullet

Medal race : 20 août

27 inscrites

Retrouvez l'interview de Faustine dans notre communiqué daté du 9 août

RS :X hommes

Voir vivre Julien Bontemps à Qingdao ne trompe guère sur l'aisance de notre représentant qui allie concentration et décontraction. Depuis Athènes, « Jules » a connu un parcours semblable à celui de son alter ego féminine en planche : avenir assuré avec un diplôme de professorat de sport puis reprise réelle de la compétition. Rien d'étonnant donc à l'avoir vu remonter progressivement dans la hiérarchie mondiale tout au long de l'année : 11ème au mondial 2008 en début d'année, 2ème à la SOF puis au championnat d'Europe début mai et, enfin, vainqueur de la Semaine de Medemblik deux semaines plus tard. Cela ne suffit pas à le placer dans le rôle d'un des grands favoris comme il l'était à l'approche des Jeux d'Athènes en raison de son titre mondial de 2004, mais la fonction d'outsider semble à vrai dire le ravir. On peut même penser qu'il n'en sera que plus dangereux pour ses adversaires sur le plan d'eau chinois. Des adversaires qui ont pour nom Tom Ashley (NZ), champion du monde 2008, Joao Rodrigues (Portugal), 2ème de ce même Mondial, Ricardo Santos (Brésil), champion du monde 2007, Yuanguo Zhou (Chine), l'israélien Shahar Zubari, 3ème du mondial 2008 mais aussi, précise l'entraîneur Pascal Chaullet, « le coréen et le Hong-konguais qui vont bien ces dernières semaines. De toute façon, il y vraiment un haut niveau… ».

Entraîneur : Pascal Chaullet

Medal race : 20 août

35 inscrits

Interview : Pascal Chaullet à propos de Julien Bontemps

«  Je le sens plutôt mieux qu'avant Athènes. Il a gagné en maturité, est décontracté et a davantage confiance dans ses capacités de régater avec le groupe de tête. Bien sûr, il a hâte d'en découdre comme les autres. Sur l'eau, ici, je l'ai senti bien mais le niveau est très dense. Il faudra absolument s'extraire rapidement à chacune des manches pour naviguer vite dans du vent plus propre et partir dans les hommes de tête. Si vous n'y arrivez pas vous aurez à chaque fois à dépenser beaucoup d'énergie pour revenir. La première journée sera importante. S'il enquille deux bonnes manches, cela devrait rouler pour la suite ».

 

 

Au programme demain sur le Centre Olympique de voile de Qingdao


-    Manches 5 et 6 à 13 et 14 h (soit 7h et 8h heure française) des Finn avec Guillaume Florent (YC Dunkerque)
-    Manches 5 et 6 des Yngling avec Anne Le Helley (SR.Rochelaises), Julie Gerecht (SN St Quay Portrieux/équipe de France militaire) et Catherine Lepesant (SRR) à 14 et 15 heures (soit 7h et 8h heure française)

-    Manches 4, 5 et 6 des 49er avec Manu Dyen (CNV Aix les Bains) et Yann Rocherieux (CN de Sciez) à 13, 14 et 15 heures (soit 7h, 8h et 9h heure française)

-  Manches 1 et 2 des 470 Femmes à 13 et 14 h avec Ingrid Petitjean (SN Marseille) et Gwendolyn Lemaître (SR Brest)

- Manches 1 et 2 des 470 hommes à 13 et 14 heures avec Nicolas Charbonnier (YC Antibes) et Olivier Bausset (CN Ste Maxime)

- Manches 1 et 2 à 13 et 14 heures des Planches RS:X Femmes avec Faustine Merret (Crocos de l'Elorn)

- Manches 1 et 2 à 13 et 14 heures des Planches RS :X hommes avec Julien Bontemps (ASPTT Nantes)         

 

 

Par : Effets Mer


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