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Ingrid Petitjean et Nadège Douroux Vice-Championnes du Monde en 470

[Equipe de France]  - le 16/07/2007

[Equipe de France]

Sommaire de ce communiqué :
1 - L'analyse et le résumé du jour
2 - Les interviews : Ingrid Petijean et Nadège Douroux, Benjamin Bonnaud, Philippe Michel (entraîneur des 470), Stéphane Christidis, Morgan Lagravière, Guillaume Chiellino (entraîneur 49er)
3 - Deux articles : les sélectionnés pour la préolympique de Qingdao, mondiaux de brise/JO de petit temps
4 - Les bilans : Philippe Gouard (DTN), Claire Fountaine (directrice des équipes de France, Bernard Bonneau (Président du Jury)
5 - Les résultats du jour.
6 - Photos libres de droit

L'histoire semble se répéter. Il y a quatre ans, au championnat du monde ISAF de Cadix, Ingrid Petitjean et Nadège Douroux devenaient vice-championnes du monde de 470 derrière le dériveur grec barré par Sofia Bekatorou qui signait ainsi son 3ème titre mondial d'affilée avant d'aller, un an après, sur ses terres, remporter la médaille d'or des JO. En 2007, Ingrid et Nadège sont toujours là et bien là, (accompagnée en finale, preuve de la belle santé du 470 français, par l'autre équipage Camille Lecointre et Gwendolyn Lemaitre) signant ainsi leur meilleure performance de l'année, mais l'équipage qui les précède, celui des hollandaises Marcelien De Koning et Berkhout Lobke, signe, comme les grecques naguère, également leur 3ème titre d'affilée. Peut-on en déduire que dans un an elles seront championnes olympiques ? Pour les françaises le cas n'est pas le même : « elles ne sont pas si dominatrices que cela. Seulement elles ont axé leur préparation olympique sur les mondiaux, tous ventés, alors que nous l'avons davantage planifié sur la durée et sur plusieurs épreuves afin de nous préparer pour le plan d'eau des JO sans pour autant complètement occulter ce mondial ».
Voilà résumée la quadrature du cercle auquel doivent faire face toutes les équipes au cours de cette drôle d'olympiade : gérer alternativement les plans d'eau typés brise des différents mondiaux et le site des JO annoncé peu venté. Dans ces conditions comment assurer au mieux à la fois la qualification des nations - qui se jouait principalement ici - et l'adaptation nécessaire au plan d'eau de Qingdao où la fine fleur de la voile internationale se retrouvera fin août pour une préolympique qui s'annonce riche d'enseignements ? De la pertinence des réponses apportées par l'encadrement et les entraîneurs de chacune des équipes dépendra peut-être la performance aux JO 2008. Pour l'heure la France a quasiment assuré un sans faute dans l'un des tous premiers objectifs recherchés à Cascais en se sélectionnant dans dix des onze séries (voir plus loin). Dans huit d'entre elles, notre équipe s'est également montrée capable d'atteindre les medal race même si nos représentants y ont obtenu des résultats variables. La preuve encore aujourd'hui avec le « show » du duo Morgan Lagravière/Stéphan Christidis en 49 er qui termine 3ème de la finale et qui ne doit qu'à un cheveu de terminer 2ème - place longtemps détenu - ce qui lui aurait permis d'accrocher la 5ème place au général. Mais au final cette 7ème position a des airs de résurrection pour une série dont le meilleur équipage pointait au Mondial 2006 à la 31ème place ! Par contre la même Medal race a été plus difficile pour nos représentants en 470. A peu de choses près là aussi pour les Bonnaud en 470 hommes qui, à la faveur d'une dernière risée, aurait tout aussi bien pu aller chercher à la fois la 3ème place de la manche et le bronze. Mais la bagarre était tellement intense que c'est, à quelques mètres près, l'inverse qui s'est accompli causant ainsi la perte de deux places au général pour Benjamin et Romain. Reste que la 7ème place des Sablais a le joli gout d'un retour réussi. « Nous avons réussi à être présents dans l'épreuve où il le fallait et ça c'est le plus positif » soulignait Benjamin à l'arrivée. Etre présent quand il le faut, c'est très exactement la qualité dont auront donc fait preuve Ingrid Petitjean et Nadège Douroux malgré une petite frayeur en Medal race - un facteur nouveau mais qui compte tellement que Philippe Gouard, le DTN, l'annonce comme un des principaux axes de travail dans l'année à venir. Elles concluent par l'argent une semaine pareillement entamée par nos staristes Xavier Rohart et Pascal Rambeau, eux aussi médaillés à Cadix en 2003. Espérons que ces deux équipages expérimentés annoncent, pour toute l'équipe, des résultats meilleurs encore pour l'année à venir et surtout dans un an en Chine. Le talent est en tous les cas bien présent et la lucidité de l'encadrement aussi : « nous savons que ces JO seront très durs mais nous avons encore un an de travail devant nous donc à nous de savoir l'utiliser au mieux » conclue Claire Fountaine, le regard et l'analyse déjà tournés vers la suite.


Interviews

Interview de Ingrid Petijean et Nadège Douroux :
Contentes de ce podium ? :
« Oui quatre ans après nous revoilà sur le podium du mondial et c'est évidemment une belle satisfaction. Nous avons atteint notre objectif et nous sommes présents au rendez-vous que nous nous étions fixées puisqu'il s'agit de notre meilleur résultat cette saison ».

Que faire pour battre ces hollandaises ?
« Elles ne sont pas aussi dominatrices que leur triple titre de championne du monde pourrait le laisser penser car à la différence de nous elles ont pour le moment concentré leur préparation olympique sur les championnats du monde qui ont tous été ventés. Nous nous sommes davantage préparées sur plusieurs épreuves, à la fois pour nous adapter en fonction du plan d'eau de Qingdao que pour des questions de sélections. Cela leur a permis de beaucoup venir régater sur les plans d'eau des championnats. Maintenant elles vont passer leur dernière année de PO à chercher à s'adapter à du petit temps, c'est une démarche complètement différente de la nôtre plus étalée sur la durée. »

Que devez-vous améliorer ?
« Sur un plan d'eau aussi cisaillé (variable) que celui-ci nous restons trop scolaires. Quand nous avons un avantage nous essayons de le garder et nous arrêtons d'attaquer, de prendre des risques. Il faut aussi que nous continuions à progresser sur les départs ».

Et les Medal race ?
« Le premier secret est de prendre un bon départ. Cette fois cela a été encore rendu plus compliqué parce que les hollandaises ne nous ont pas lâché dans les minutes précédant le départ et en voulant nous démarquer nous sommes vraiment mal parties. Mais il faut que nous travaillons les un contre un, on va continuer à faire du match race comme cet hiver. Il faut que nous améliorions nos réflexes, que nous réduisions nos temps d'adaptation. »

La prochaine étape c'est la Chine ? :
« Oui et il va falloir que l'on revienne vite à une préparation « petit temps » ! Techniquement ces changements ne sont pas faciles ».


Benjamin Bonnaud (470 Hommes) :
« Il y a deux aspects dans notre championnat. Le premier est positif : nous qualifions le pays pour les JO et nous avons su être au rendez-vous de l'événement important de la saison. Là où tout le monde avait les crocs. Après un début de saison difficile nous avons su revenir à notre meilleur niveau et au moment nécessaire. Le deuxième est plus frustrant car à quelques centaines de mètres de l'arrivée de la medal race, nous pouvions décrocher le bronze. On ne saura jamais si en poursuivant le bord tribord 30 mètres de plus nous n'aurions pas gagné les places nécessaires. Mais c'est une bonne leçon et je suis certain que nous tirerons plein d'enseignements de cette finale dans d'autres moments importants ».

Philippe Michel (entraîneur 470) :
« Pour les filles cela été très positif avec deux équipages dans la Medal race. Nous sommes la seule nation à l'avoir accompli. Ensuite nous avons qualifié la nation pour les JO et je note qu'il y a des pays très forts qui n'y sont pas arrivés comme l'Autriche ou la République Tchèque. Preuve que le niveau monte. Les qualités principales pour la Medal race ? Etre à l'aise au contact, la sérénité, l'adaptabilité. Nous allons continuer à travailler cet exercice avec Marc Bouet (il est entraîneur détaché sur les Medal race pour toute l'équipe de France, ndr). Le résultat est un peu plus mitigé chez les garçons avec les Bonnaud qui signe un bon retour mais des résultats plus difficiles pour ceux qui ont bien marché le reste de la saison. C'est du à des choix de matériel et aussi à des gabarits plus adaptés aux conditions petit temps/vent medium. C'est également une série où il est très difficile de rester toujours au plus haut niveau et de bien faire dans toutes les conditions. Les australiens champions du monde le prouvent car eux aussi ont des résultats très inégaux. »

Stéphane Christidis (49er) :
"Je suis très content du résultat car c'était l'un des grands objectifs de notre saison. Pour nous qui sommes ensemble depuis huit mois il s'agissait même du premier test probant car sur un mondial tout le monde arrive au mieux de sa forme. En quatre ans (Stéphane a fait la dernière PO avec Marc Audineau, ndr) le niveau de la série est beaucoup monté. J'en veux pour preuve qu'au général les trois dernières médaillés olympiques sont derrière nous ce qui prouve que la hiérarchie est remise en question ».

Morgan Lagravière (49er) :
« Je suis juste un peu déçu de la Medal race car si nous avions pu conserver jusqu'au bout notre deuxième place on finissait 5ème au général. Mais bon on peut dire que l'objectif est rempli. C'est notre première année ensemble et ma 3ème en 49er. On peut évidemment s'améliorer, éviter les petites erreurs qui nous coûtent des places au final. C'est une question d'expérience et de rodage de notre équipage. Cela va venir. Nous sommes motivés et nous n'avons peur de personne »

Guillaume Chiellino (entraîneur 49er) :
« je suis satisfait car nous avons rempli les deux objectifs : qualifier la nation et terminer dans les 12. Morgan et Stéphane ont fait une belle régate et une jolie Medal race. Sans leur problème de grand-voile (une drisse a lâché hier leur coûtant plusieurs places à l'arrivée), ils finissaient 5ème. Mais bon en un an c'est la résurrection de la série puisqu'au dernier mondial nous étions 31ème ! Je suis un entraîneur heureux ».


Les sélectionnés pour la préolympique de Qingdao
La préolympique de Qingdao qui se disputera sur le site des JO et dans un format identique sera une répétition grandeur nature importante. Même Un atout évident pour ceux qui y participeront. Le comité de sélection a donc travaillé avec la même attention qu'il ne le fera pour les « vrais » JO. Avant Cascaïs, plusieurs sélections avaient déjà été annoncées : Ingrid Petitjean et Nadège Douroux en 470 femme, Pierre Leboucher et Vincent Garos en 470 hommes, Morgan Lagravière et Stéphane Christidis en 49er, Xavier Rohart et Pascal Rambeau en Star et enfin l'équipage Anne-Claire Leberre, Julie Gerecht et Alice Ponsar en Yngling.
Se rajoutent à l'issue de ce Mondial : Thomas Lebreton et Sophie de Turckheim en Laser hommes et femmes, Xavier Revil et Christophe Espagnon en Tornado, Faustine Merret et Julien Bontemps en RS :X et l'invité de la dernière heure, Ismaël Bruno qui remplacera Guillaume Florent, qui avait été désigné en mars 2007 mais qui, depuis, n'a pas disputé d'épreuves et réserve sa réponse sur la suite de sa préparation olympique.

Mondiaux ventés, JO de petit temps : quelle préparation pour une quadrature du cercle ?

Les deux équipages français de 470 qui ont dominé la première moitié de la saison - Pierre Leboucher/Vincent Garos vainqueur de la SOF, Nicolas Charbonnier/Olivier Bausset auteur de plusieurs podiums et N°1 de la Ranking liste ISAF - illustrent parfaitement la difficulté de préparer et se sélectionner pour les JO quand les mondiaux qui les précèdent sont organisés sur des plans d'eau de brise et que le plan d'eau olympique est typé petit temps. Ils finissent en effet ce championnat à des places inhabituelles pour leur standing : respectivement 17ème et 24ème… D'autant que les plupart des manches de 470 hommes ont été disputées sur le rond 5 soit le plus au large. Une garantie permanente de brise même quand devant Cascaïs le vent paressait. Ce matin c'était encore le cas avec une mer d'huile devant le port qui ouvre l'estuaire du Tage et 25 nœuds de vent de nord-est plus au large ! Philosophe Pierre Leboucher en tire du positif : « on a appris des choses au moins... ». Il est vrai que Pierre et Vincent pourront vite oublier ce mondial puisqu'ils auront l'occasion de naviguer des cet été en Chine. Pour Nicolas Charbonnier le bilan est plus maussade : « on avait hâte que ce la se termine car on n'a pas vu le jour ! C'est sûr que nous ne formons pas un équipage de brise mais en plus nous avons essayé ici une grand-voile et nous avons toujours manqué de vitesse ». Nicolas et Olivier peuvent maintenant se tourner vers les mondiaux 470 début 2008... Sans être plus rassurés que cela sur les conditions qu'ils y trouveront : « Pour le moment nous n'avons eu que des mondiaux de brise et cela devrait être pareil à Melbourne l'an prochain. Pas très simple pour faire une sélection en vue d'un plan d'eau qui lui est annoncé de petit temps ». Le secret ? « Nous ne deviendrons pas un équipage de brise et nous serons toujours moins à l'aise dès ue le vent dépasse 15 noeuds mais nous allons quand même pas mal nous entraîner cet hiver pour faire mieux dans la brise » conclue Charbonnier. Alors brise ou pétole ? Les deux et c'est justement ce qui complique cette préparation des JO de Pékin.

BILANS
Philippe Gouard, DTN
Votre bilan ? « Nous avons rempli une partie de notre contrat en qualifiant 90 % des séries pour les JO. Dans un contexte très concurrentiel et un niveau sportif qui ne cesse de grimper dans tous les pays il faut souligner que nous devons être un des seuls sports à avoir déjà accompli cette tâche ce qui va nous permettre de nous préparer sereinement. Nous attendions 2 à 3 médailles, nous y sommes même si nous pouvons mieux faire. Nous attendions un peu mieux notamment des Tornadistes pour lesquels nous escomptions une médaille. Pour les planchistes c'est un peu différent car nos deux meilleurs éléments, Faustine Merret et Julien Bontemps, sont en train de revenir. Julien a montré qu'il commençait à vraiment ressentir de bonnes sensations. Tous deux doivent confirmer leur retour en Chine. Et puis il ya des jeunes à qui nous avons fait confiance et qui donnent raison à cette politique. Je pense notamment à Morgan Lagravière en 49er ou à Charline Picon en planche. Dans cette optique nous allons essayer de maintenir deux équipages par série le plus tard possible. »
Les points à améliorer ? : « On s'aperçoit que nous avons 11 finalistes mais seulement deux médailles donc il faut travailler cette petite différence qui, justement, fait les podiums : la gagne, la combativité au contact, la navigation dans les flottes restreintes. C'est un travail rendu spécifique par les Medals race. Nous avons commencé à travailler cette question avec Marc Bouet, nous allons l'amplifier en faisant sans doute plus de Medal race »
La suite ? « La préolympique dans quelques semaines. Nous y allons y vérifier notre niveau sur le site des JO et notre qualité d'adaptation car les deux plans d'eau sont très différents ».


Claire Fountaine, directrice des équipes de France

« Les français ont globalement été bien présents sur un championnat difficile. Avec une grosse volonté de bien faire. Je retiens que nous sommes qualifiés dans dix séries pour les JO, qu'il y a eu 8 séries où nous sommes finaliste et nous décrochons deux belles médailles d'argent. Il y a eu de très bons comportements sur les Medal Race : je pense à Morgan et Stéphan en 49er, série dans laquelle nous avons vraiment bien progressé, à Charline et Julien en planche. Il faut continuer à travailler nos régates dans les vents difficiles et variables et pour certains les Medal race. Ce sera de plus en plus difficile de monter sur les podiums car ils sont partagés en de plus en plus de pays : les nations traditionnelles sont là, d'autres émergent et il y a de fortes individualités qui prennent également des médailles. Il faut continuer à travailler dans chacune des séries, spécifiquement avec chaque équipage en vue des JO car ce seront des JO aussi spécifiques que difficiles. Nous avons encore un an de travail : nous allons l'utiliser au mieux ».

Bernard Bonneau, Président du Jury du Championnat du monde
Organisateur de la Semaine Olympique Française pour le compte de la FFvoile, le rochelais Bernard Bonneau est aussi un arbitre international réputé. Au point de retrouver Vice-président du Jury aux JO d'Athènes et Président ici. Il nous fait le bilan de ce championnat vu depuis le corps arbitral.
Le bilan de ce Mondial ISAF ? « Très sur physiquement et psychologiquement. J'en sors comme après une Semaine Olympique. Le jury réunit 45 membres originaires de 38 pays. C'est dire que présider un tel groupe revient davantage à faire de l'organisation que de l'arbitrage. Même si lors des cas litigieux c'est vers le Président que l'on se tourne. »
Ses spécificités ? : « Nous n'avons géré que 180 réclamation ce qui est peu mais nous avons du exercer une vigilance permanente. Et ce pour plusieurs raisons. La première c'est le vent tordu qui a régné ici et qui a entraîné pas mal de demandes de réparation. La seconde c'est une petite insuffisance des comités de course si je compare leur niveau, par exemple, à celui d'une épreuve de type SOF. Donc déjà que les conditions n'étaient pas faciles mais si on ajoute les imperfections de l'organisation sportive sur l'eau on obtient à l'arrivée une majorité de réclamations qui sont des demandes de réparations envers le management de course. La troisième raison c'est que tout était organisé de façon très précise et très centralisé. Sur le papier c'est très bien mais qu'un grain de sable survienne et ce type de machine peut-être trop bien huilé au départ a toutes les peines du monde à s'adapter. Ce grain de sable cela été le vent tordu. Pour finir c'est un championnat du monde à triple enjeu : l'épreuve elle-même, les qualifications des nations pour les Jo et les sélections pour les JO ou au moins la préolympique qui s'y jouaient. Donc nous avons du être extrêmement vigilant même pour des régates qui ne concernaient pas la tête du championnat mais où se jouait parfois une place pour les JO. »

Résultats du jour
470 Femmes
1ère Marcelien De Koning et Berkhout Lobke (Ned) championnes du monde
2ème Ingrid Petitjean et Nadège Douroux (SN Marseille)
3ème Christina Bassadone et Clark Saskia (GBR)
8ème Camille Lecointre et Gwendolyn Lemaitre (SR Brest)

470 hommes
1er Nathan Wilmot et Malcom Page (Australie) champions du monde
2ème Sven et Kalle Coster (Hollande)
3ème Gideon Kliger et Gal Udi (Isr)
7ème Benjamin et Romain Bonnaud (SN Sablais)
16ème Alexandre Pallu de la Barrière et Aymeric Chappellier
17ème Pierre Leboucher (ASPTT Nantes) et Vincent Garos (SNO Nantes)
23ème Ronan Dreano (YC Carnac) et Ronan Floch (USAM)
24ème Nicolas Charbonnier (YC Antibes) et Olivier Bausset (CN Ste Maxime)


49er
1er Stevie Morrison et Ben Rhodes (GBR) champions du monde
2ème Nicol Luca Mark Delle Karth et Nikaulos Leopold Resch (Autriche)
3ème Nathan Outteridge et Ben Austin (Australie)
7ème Morgan Lagravière (CN St Paul)et Stéphane Christidis (CN Cagnes sur Mer
16ème Manu Dyen (CNV Aix les Bains) et Yann Rocherieux (CN de Sciez)
23ème Alexandre Monteau et Damien Guillou




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Par :

Effets Mer


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